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Coup de chaleur chez les seniors : vigilance et prévention indispensables

Dr Keshika D. Naran ,Emergency doctor of Life Medical Clinic Tamarin

Chaque été, les vagues de chaleur rappellent une réalité sanitaire préoccupante : le coup de chaleur, ou hyperthermie sévère, reste une urgence médicale majeure chez les personnes âgées. Caractérisé par une température corporelle dangereusement élevée, une peau chaude et rouge, ainsi que des troubles neurologiques tels que confusion et malaise, il peut évoluer très rapidement vers des complications graves, voire mortelles. Ses signes précoces sont souvent discrets ou confondus avec d’autres affections liées à l’âge, rendant la vigilance essentielle.

À domicile, les premiers symptômes peuvent passer inaperçus. Fatigue inhabituelle, faiblesse, maux de tête, vertiges, nausées ou perte d’appétit sont autant de signaux qui doivent alerter. Les changements de comportement — désorientation, irritabilité, agitation ou somnolence excessive — constituent également des signes précurseurs. La peau devient progressivement chaude et parfois rouge, la transpiration peut diminuer et la production d’urines se raréfier. La rapidité d’intervention conditionne fortement le pronostic.

Les seniors sont particulièrement vulnérables à l’hyperthermie sévère. Le vieillissement altère les mécanismes de régulation thermique et réduit la sensation de soif, entraînant souvent une hydratation insuffisante. Le cœur et les reins, fragilisés par des maladies chroniques, tolèrent mal la déshydratation et les variations de température. S’y ajoutent des facteurs sociaux et environnementaux : isolement, mobilité réduite, logements mal adaptés à la chaleur ou troubles cognitifs empêchant de percevoir le danger.

En cas de coup de chaleur, il est crucial d’agir sans attendre. La personne doit être déplacée dans un endroit frais, ses vêtements desserrés ou retirés, et son corps rafraîchi à l’aide de linges humides, d’un ventilateur ou d’une brumisation. Si elle est consciente et capable d’avaler, de petites gorgées d’eau sont recommandées. Les secours doivent être appelés immédiatement, et il ne faut jamais forcer à boire ou donner de l’alcool ou des boissons glacées.

Certaines situations augmentent le risque : prise de médicaments tels que diurétiques, antihypertenseurs ou psychotropes, maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaque ou rénale, troubles neurologiques), isolement social ou précarité énergétique. La prévention repose sur des mesures simples mais vitales : boire régulièrement, privilégier une alimentation légère et riche en eau, maintenir le logement frais et bien ventilé, se rafraîchir plusieurs fois par jour, porter des vêtements légers et éviter les sorties aux heures les plus chaudes. Les proches et aidants jouent un rôle essentiel, en surveillant quotidiennement la température, l’hydratation, le comportement et l’alimentation des seniors.

Lorsque l’hyperthermie sévère survient, le traitement d’urgence repose sur un refroidissement rapide et contrôlé, une perfusion intraveineuse pour corriger la déshydratation, une oxygénothérapie et une surveillance étroite des fonctions vitales. Les complications possibles incluent troubles cardiaques, insuffisance rénale aiguë, troubles de la coagulation et atteintes neurologiques, nécessitant parfois une hospitalisation en soins intensifs.

Même après un épisode, les conséquences peuvent être durables : déclin cognitif, perte d’autonomie, fragilisation générale et risque de récidive. La vigilance collective, la prévention et la réactivité restent donc les meilleures armes pour protéger les seniors lors des périodes de forte chaleur.

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Intoxications alimentaires : comment consommer fruits de mer et poissons en toute sécurité

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Dr Florent Savary ,Head of ER,Medical Director of Life Medical Clinics

Les fruits de mer et les poissons sont des aliments riches et bénéfiques pour la santé, mais leur consommation comporte certains risques lorsque ces produits sont mal conservés ou mal préparés. Des intoxications alimentaires peuvent survenir rapidement et provoquer des symptômes parfois graves, rendant la vigilance essentielle tant pour les consommateurs que pour les professionnels.

Les intoxications liées aux produits de la mer sont le plus souvent d’origine microbienne. Elles apparaissent lorsque la chaîne du froid est interrompue, lors d’une cuisson insuffisante ou par contamination croisée avec des aliments crus ou des surfaces contaminées. Certaines toxines naturelles présentes dans certains poissons ou algues peuvent également provoquer des intoxications spécifiques. Les bactéries les plus fréquentes incluent Salmonella, Listeria et des bactéries marines comme Vibrio, tandis que les virus tels que le norovirus peuvent contaminer les coquillages. L’histamine, générée par des poissons mal conservés, est un autre facteur de risque courant.

Les symptômes apparaissent généralement quelques heures à un ou deux jours après consommation : nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales, fatigue et parfois fièvre. Dans certains cas, des fourmillements, vertiges, troubles visuels ou réactions allergiques peuvent survenir. La déshydratation peut s’installer rapidement, surtout chez les enfants, les personnes âgées, les femmes enceintes et les personnes immunodéprimées.

Pour éviter les intoxications, il est important d’acheter ses produits de la mer auprès de points de vente fiables, en vérifiant leur fraîcheur : les poissons doivent être réfrigérés sur de la glace, avoir les yeux clairs et la chair ferme, tandis que les coquillages doivent se refermer au toucher et ne présenter aucune odeur suspecte. À domicile, les fruits de mer et poissons doivent être conservés entre 0 et 4 °C et consommés rapidement. La cuisson complète, le respect des règles d’hygiène et la prévention des contaminations croisées sont indispensables pour limiter les risques.

Les professionnels de la restauration et des poissonneries sont soumis à des contrôles sanitaires stricts, incluant la surveillance de la chaîne du froid, l’hygiène des locaux et la traçabilité des produits. Les consommateurs doivent également rester attentifs aux signes d’alerte après consommation : en cas de vomissements, diarrhées persistantes, fièvre ou déshydratation, il est recommandé de consulter un médecin rapidement, surtout pour les populations vulnérables.

Les intoxications alimentaires liées aux produits de la mer sont plus fréquentes en période estivale, lorsque la chaleur favorise la prolifération bactérienne. Une prévention efficace repose sur des bonnes pratiques simples : acheter frais et de qualité, conserver correctement, cuire suffisamment et rester attentif aux signes de malaise après consommation. En cas de doute, il vaut toujours mieux jeter un produit que de prendre le risque d’une intoxication.

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Chaleur au travail : protéger la santé des salariés face aux fortes températures

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Dr Aadila Issack,Medical Director of Life Medical Clinics

Lorsque les températures augmentent, le corps humain est mis à rude épreuve. En milieu professionnel, la chaleur excessive peut rapidement devenir un véritable risque pour la santé des salariés, en particulier lorsque les conditions de travail impliquent une exposition prolongée au soleil, un effort physique soutenu ou un environnement mal ventilé.

Face à la chaleur, l’organisme peine à réguler sa température interne. Cela peut entraîner une déshydratation, un épuisement lié à la chaleur, voire, dans les situations les plus graves, un coup de chaleur, qui constitue une urgence médicale. Ces risques concernent tout particulièrement les travailleurs en extérieur — comme dans les secteurs du bâtiment, de l’agriculture, de l’entretien ou de la sécurité — mais aussi toute personne exerçant une activité physique intense. La chaleur peut également aggraver certaines maladies chroniques et augmenter le risque d’accidents du travail en raison de la fatigue et de la diminution de la vigilance, surtout lorsque l’humidité est élevée.

Certains signes doivent alerter immédiatement : maux de tête, vertiges, nausées, fatigue inhabituelle, diminution des urines ou changement de leur couleur, confusion ou troubles du comportement. Leur apparition nécessite une mise au repos rapide, une réhydratation immédiate et, si les symptômes persistent ou s’aggravent, une prise en charge médicale urgente.

Pour limiter les risques, des mesures simples mais essentielles peuvent être mises en place. Une hydratation régulière — environ deux à trois litres d’eau par jour si l’état de santé le permet — est primordiale. Il est également recommandé de limiter l’exposition directe au soleil, de porter des vêtements légers, amples et de couleur claire, et d’utiliser des équipements de protection adaptés pour le travail en extérieur, comme des chapeaux ou des lunettes de soleil. Les espaces de travail doivent être correctement ventilés et, lorsque cela est possible, le rythme de travail doit être ajusté afin d’éviter les efforts aux heures les plus chaudes de la journée.

L’adaptation des horaires et l’instauration de pauses supplémentaires deviennent particulièrement nécessaires lorsque le travail se déroule en plein soleil, exige un effort physique important ou se fait dans un environnement confiné. Ces ajustements permettent de réduire l’exposition à la chaleur et de favoriser une récupération suffisante.

Les entreprises ont un rôle clé à jouer dans la prévention. Mettre à disposition des points d’eau accessibles, aménager des zones ombragées ou climatisées pour les pauses, organiser le travail de manière adaptée et sensibiliser les salariés aux risques liés à la chaleur sont autant d’actions efficaces. Former les encadrants à reconnaître les signes d’alerte permet également d’intervenir rapidement et d’éviter des situations graves.

Du côté des salariés, adopter de bonnes habitudes contribue à préserver la santé pendant les périodes de forte chaleur : boire régulièrement, maintenir une alimentation équilibrée, éviter les repas trop lourds, respecter des horaires de repas réguliers, ne pas retenir l’envie d’uriner et signaler sans attendre tout symptôme inhabituel. Écouter son corps reste fondamental : la soif, la fatigue ou les étourdissements ne doivent jamais être ignorés.

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Fatigue invisible : écouter ce que l’esprit tente de dire

Olivia Pech,Psychologue clinicienne, Psychotraumatologue, Psychothérapeute et praticienne EMDR accréditée EMDR Europe.

Fatigue persistante, manque d’élan, sensation d’avoir la batterie déjà presque vide dès le réveil… Et si cette lassitude n’était pas uniquement physique ? Même avec une hygiène de vie équilibrée, une alimentation soignée et des cures régulières de vitamines ou de minéraux, l’énergie ne revient pas toujours. Parfois, la source de l’épuisement se situe ailleurs.
L’esprit, sans être hostile, peut devenir un colocataire envahissant : bruyant, exigeant et particulièrement énergivore.

Lorsque le corps semble tenir, mais que l’élan intérieur disparaît, certains signaux ne trompent pas. Une fatigue présente dès le matin malgré le repos, un sommeil peu réparateur ou ponctué de réveils nocturnes, une sensation de lourdeur ou de décalage avec soi-même. Les pensées s’accumulent, la tête paraît pleine, l’émotivité s’intensifie, l’irritabilité augmente et le plaisir s’efface peu à peu. Ce tableau évoque moins une fatigue physique qu’un véritable épuisement mental.

Heureusement, apaiser cette surcharge ne nécessite pas toujours de bouleverser son quotidien. De simples ajustements peuvent déjà soulager l’esprit. Réduire le multitâche, revenir à une chose à la fois, pratiquer quelques exercices de pleine conscience ou externaliser ses pensées en les écrivant ou en les partageant à voix haute permet de libérer de l’espace mental. Instaurer de vraies pauses sans écran, se reconnecter à des souvenirs agréables ou pratiquer une respiration lente – en inspirant brièvement et en expirant plus longuement pendant quelques minutes – aide à calmer le système nerveux. Imaginer un lieu sûr et apaisant, en se concentrant sur les sensations agréables, favorise également une sortie progressive de l’hyperactivation mentale.

Il est aussi important de distinguer le stress ponctuel de l’épuisement mental. Le stress « normal » fluctue, monte puis redescend, laissant place à la récupération. L’épuisement, lui, s’installe dans la durée. Le repos ne suffit plus, le sommeil perd sa fonction réparatrice et l’équilibre émotionnel devient plus fragile. À ce stade, il ne s’agit plus de tenir coûte que coûte, mais de véritablement prendre soin de soi.

Chez certaines femmes, notamment en période de périménopause, cette fatigue mentale peut être amplifiée par des variations hormonales. Autour de la quarantaine, parfois plus tôt, des baisses progressives d’œstrogènes et de progestérone peuvent générer de nombreux symptômes souvent méconnus : fatigue chronique, troubles du sommeil, brouillard mental, douleurs articulaires ou fluctuations émotionnelles. Un bilan médical peut alors permettre de mieux comprendre ce qui se joue et d’envisager un accompagnement adapté. D’ailleurs, en France, une consultation dédiée à la ménopause sera prise en charge par l’Assurance maladie à partir de 2026 pour les femmes de 45 à 65 ans, afin de renforcer la prévention et l’information.

En parallèle, certains outils concrets peuvent soutenir le quotidien : la cohérence cardiaque pratiquée quelques minutes par jour, l’écriture de décharge mentale dans un carnet, des mouvements doux et réguliers comme la marche ou les étirements, ou encore de petites routines rassurantes pour le cerveau. L’objectif n’est pas la performance, mais la régulation.

À celles et ceux qui se sentent vidés par leurs propres pensées, il est essentiel de rappeler que ce vécu n’est ni une faiblesse ni un manque de volonté. Les mécanismes mentaux sont souvent des stratégies d’adaptation mises en place à un moment donné pour faire face. Aujourd’hui, avec plus de conscience, il est possible de les ajuster avec douceur.

Retrouver de l’énergie passe parfois par des gestes simples et accessibles. Se reconnecter à la nature, ralentir, baisser le volume intérieur en laissant monter celui de la musique, observer la lumière et les couleurs d’un coucher de soleil… Autant de façons de ramener un peu de légèreté là où l’esprit s’était trop longtemps tendu.

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Nouvelle année, nouveaux départs : comment se fixer des objectifs réalistes et bienveillants

Photo Planel ME

Planel Marie Elizabeth,Psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie et gérontologie, Life Medical Clinic Bon Pasteur

Quel impact psychologique le passage à la nouvelle année peut-il avoir sur l’état d’esprit des individus ?

À Maurice comme ailleurs, le passage à la nouvelle année ne se limite pas à un changement de date. Il constitue un repère symbolique fort, comparable au fameux « lundi, je commence ». Il marque une frontière entre un avant et un après et nourrit l’idée d’un nouveau départ possible, suscitant espoir et motivation, mais aussi parfois pression ou frustration

Pourquoi le mois de janvier semble-t-il particulièrement propice aux changements et aux nouvelles résolutions ?Pourquoi le mois de janvier semble-t-il particulièrement propice aux changements et aux nouvelles résolutions ?

Le « Fresh Start Effect » (Dai et al., 2014) décrit comment certains jalons temporels, début de semaine, mois, année, anniversaire ou fêtes, facilitent l’adoption de nouveaux comportements. Il souligne que ces moments qui donnent l’impression de compteur mis à zéro, permettent alors de mettre à distance les imperfections passées et de se projeter dans une vision plus globale de soi. Le temps agit comme un booster psychologique, relançant les intentions et donnant l’élan nécessaire pour initier le changement.

Quelles stratégies permettent de se fixer des objectifs réalisables et de maintenir sa motivation sur le long terme ?

Pour que nos résolutions ne soient pas aussi éphémères que nos traditionnels feux d’artifice et pétards de minuit, certains outils sont à notre disposition.

Ainsi, des recherches menées par Milkman et al. (2020) montrent que l’association d’un objectif à une activité plaisante (connu comme le temptation bundling) augmente de 10 à 14 % la régularité de la pratique. L’exemple utilisé dans l’étude est celui de l’écoute d’un livre audio associé aux sessions de sport. Ainsi, le changement repose autant sur la volonté que sur des stratégies adaptées au fonctionnement humain. Il devient alors essentiel de combiner motivation et méthodes concrètes pour augmenter les chances de réussite.

Comment organiser ses résolutions et ajuster ses priorités pour préserver sa santé mentale tout au long de l’année ?

Un des outils de structuration est la méthode WOOP (Wish, Outcome, Obstacles, Plan). Elle aide à clarifier ses souhaits, identifier le bénéfice attendu, anticiper les obstacles et planifier des réponses concrètes. Une intention positive et orientée vers l’action, comme « commencer à faire du vélo », est généralement plus mobilisatrice qu’un objectif formulé en termes de privation type « je dois diminuer mon temps d’écran ». Le soutien social et l’acceptation de jours de pause favorisent l’adhésion sur le long terme.

Quels conseils donneriez-vous à ceux qui n’ont pas réussi à tenir leurs résolutions en 2025 pour mieux aborder 2026 ?

Comme déjà mentionné, le début d’année est propice à réévaluer ses priorités, ses relations aux autres et son rythme de vie. Donc, ajuster ce qui peut l’être, reconnaître ses limites et être attentif aux signaux internes, comme la fatigue, l’irritabilité, la perte de plaisir, est essentiel pour préserver la santé mentale et prévenir l’épuisement.

Ce travail d’introspection permet de mieux aligner ses résolutions avec ses besoins réels et de poser un cadre soutenable dans la durée pour le changement.

Quel message souhaiteriez-vous transmettre aux Mauriciens pour commencer l’année 2026 avec bienveillance et sérénité ?

Comme déjà mentionné, le début d’année est propice à réévaluer ses priorités, ses relations aux autres et son rythme de vie. Donc, ajuster ce qui peut l’être, reconnaître ses limites et être attentif aux signaux internes, comme la fatigue, l’irritabilité, la perte de plaisir, est essentiel pour préserver la santé mentale et prévenir l’épuisement.

Ce travail d’introspection permet de mieux aligner ses résolutions avec ses besoins réels et de poser un cadre soutenable dans la durée pour le changement.

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Urgences pendant les fêtes : rester vigilant pour profiter en toute sécurité

Dr Oomar Mowlah_4

Dr Oomar Mowlah, Directeur Médical Adjoint de Life Together

Les accidents les plus fréquents et la hausse des urgences

Les périodes de fêtes sont synonymes de joie et de célébrations. Mais elles sont aussi des moments de vigilance. Durant les fêtes, les équipes médicales observent une augmentation nette des traumatismes domestiques et routiers. Chutes lors de décorations, coupures pendant les nettoyages, brûlures dans la cuisine, accidents de la route parfois associés à la fatigue ou à l’alcool : le tableau est malheureusement récurrent. À cela s’ajoutent des décompensations de maladies chroniques, des malaises, des crises hypertensives ou diabétiques, souvent causées par les excès alimentaires et le relâchement des routines médicales.

 

Comme chaque décembre, les différents services d’urgence de Life Together se préparent donc à une hausse prévisible de patients. Désormais ouvert en continu, la clinique de Forbach en particulier, renforce son rôle de structure de proximité dans le Nord, capable d’assurer une prise en charge immédiate, de jour comme de nuit.

Situations nécessitant une prise en charge immédiate

Certaines situations ne doivent jamais attendre. Une douleur thoracique, un essoufflement brutal, une perte de connaissance, un traumatisme crânien, une fracture suspectée ou encore une réaction allergique sévère nécessitent une évaluation médicale immédiate.

De plus, chez l’enfant comme chez l’adulte, une fièvre élevée persistante, des convulsions ou des vomissements incoercibles nécessitent également une prise en charge immédiate. Le message des professionnels est sans équivoque : un symptôme apparemment banal, s’il n’est pas pris en charge à temps, peut rapidement évoluer vers une complication et compromettre le bon déroulement des festivités. Dans ce contexte, consulter sans tarder, dès les premiers signes inquiétants, demeure la décision la plus sûre.

Conseils pour prévenir les accidents pendant les festivités

La prévention reste le meilleur allié des fêtes réussies. Quelques gestes simples font la différence : sécuriser les espaces glissants, utiliser des ustensiles adaptés en cuisine, surveiller les enfants, éviter la conduite en état de fatigue ou après consommation d’alcool. Pour les personnes souffrant de maladies chroniques, il est essentiel de poursuivre les traitements prescrits, de rester hydraté et de ne pas négliger les signes inhabituels. La fête n’exclut pas la prudence.

Accès rapide aux soins en période festive

Avec son service d’urgences désormais opérationnel 24 heures sur 24, Life Medical Clinic Forbach offre aux habitants du Nord une prise en charge médicale de proximité, à toute heure. Médecins, infirmiers et personnel de soutien y travaillent en synergie pour assurer une évaluation rapide, des soins immédiats et, lorsque la situation l’exige, l’organisation d’une prise en charge chirurgicale. En période festive, cette capacité de réponse continue constitue un élément déterminant de sécurité pour la population.

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Movember : sensibilisation aux problématiques de santé masculine

Dr Biset Jean François, Chirurgien urologue à Life Medical Clinics

Dépistage du cancer de la prostate

Le dépistage systématique du cancer de la prostate n’est pas recommandé par les sociétés savantes urologiques ou cancérologiques. Cependant, il est conseillé de pratiquer un dépistage après information du patient et évaluation de son risque individuel.

  • Facteurs de risque :

    • Antécédents familiaux de cancer de la prostate

    • Origines génétiques en Afrique subsaharienne

  • Âge recommandé pour le premier dépistage :

    • Entre 45 et 50 ans si facteurs de risque présents

    • Avant 45 ans si plusieurs membres de la famille ont été touchés

    • Vers 50 ans en l’absence de facteurs de risque

Un dépistage complet repose sur trois éléments complémentaires :

  1. Dosage sanguin du PSA (Prostate Specific Antigen)

  2. Échographie de la prostate

  3. Examen par un urologue

Le PSA est une protéine spécifique à la prostate. Son taux sanguin s’élève en cas de pathologie prostatique, qu’il s’agisse d’infection, d’inflammation ou de cancer. Plus le PSA est élevé, plus le risque de cancer augmente. Attention aux faux positifs, notamment lors d’infections prostatiques.

Signes cliniques tardifs : troubles urinaires, présence de sang dans les urines. C’est pourquoi le dépistage est essentiel pour détecter la maladie avant l’apparition de symptômes.

Cancer du testicule

Le cancer du testicule touche principalement les hommes jeunes, entre 15 et 40 ans. L’autopalpation régulière permet de détecter des anomalies et de consulter rapidement un urologue.

  • Prévention :
    Aucun régime alimentaire particulier ne permet de prévenir ce cancer, qui reste rare et dont le taux de guérison dépasse 98 %.

Alimentation et prévention du cancer de la prostate

Certaines habitudes alimentaires peuvent influencer le risque de cancer de la prostate :

  • Facteurs de risque : régimes riches en graisses animales brûlées, obésité (associée à un cancer agressif)

  • Facteurs protecteurs : aliments riches en lycopènes (tomate, pastèque…), phytoestrogènes (soja)

L’importance du dépistage

Le dépistage du cancer de la prostate est simple, rapide et souvent rassurant pour les patients. Les décès liés à ce cancer surviennent généralement lorsque le diagnostic est posé trop tard, à un stade symptomatique où seule l’évolution de la maladie peut être ralentie.

  • Impact du dépistage :

    • En Europe : mortalité d’environ 5 %

    • À Maurice : mortalité d’environ 50 % en raison de diagnostics tardifs et de formes avancées

Un dépistage précoce et bien réalisé permet donc de diminuer significativement le nombre de décès liés au cancer de la prostate.

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Du snack au glow : comment nourrir sa peau de l’intérieur

DR REENA

Reena Soniassy,Diététicienne  à Life Act

Nutrition et éclat naturel

La peau est un organe vivant, composée à près de 70 % d’eau et de protéines comme le collagène et l’élastine. Pour préserver fermeté et éclat, il faut offrir à notre corps les bons matériaux de construction !

Les protéines (poisson, œufs, légumineuses, yaourt, tofu…) soutiennent la régénération cellulaire et la production de collagène, limitant ainsi les rides prématurées. Les oméga-3, présents dans les poissons gras comme le saumon ou la sardine, mais aussi dans les graines de lin et les noix, apaisent l’inflammation et renforcent la barrière cutanée.

Côté micronutriments, le duo vitamine C + zinc est incontournable : la première stimule la synthèse du collagène ; le second favorise la cicatrisation et aide à lutter contre les imperfections. Ajoutez à cela des antioxydants tropicaux ( papaye, goyave, ananas, brèdes, giraumon, thé vert) pour neutraliser les radicaux libres et illuminer le teint.

Impact des snacks et grignotages

Les petits creux ne sont pas le problème… c’est ce qu’on choisit qui fait la différence ! Les collations sucrées provoquent des pics de glucose, stimulant la production de sébum et favorisant boutons et rougeurs.

Misez plutôt sur des ‘snacks beauté’ riches en vitamines et bons gras : une poignée de noix et graines de tournesol, un yaourt nature avec des fruits rouges, quelques crudités avec du houmous, ou une tartine de pain complet à l’avocat. Ces choix stabilisent la glycémie, nourrissent la peau et maintiennent votre énergie tout au long de la journée.

Super-aliments et mythes

Il n’existe pas d’aliment miracle, mais plutôt des synergies nutritionnelles. C’est la variété qui crée la magie !

Un smoothie mangue-carotte-yaourt pour le bêta-carotène et les probiotiques, un filet de saumon ou une boîte de sardines pour les oméga-3, une salade de lentilles aux agrumes et feta pour le fer et le zinc, ou un carré de chocolat noir riche en polyphénols : ensemble, ces nutriments soutiennent le renouvellement cutané, réduisent l’inflammation et uniformisent le teint.

Rôle de l’eau et de l’hydratation

La peau est composée majoritairement d’eau ; sans hydratation, même la meilleure routine beauté perd son effet. Boire environ 2 litres d’eau par jour est une bonne base, mais les besoins varient selon l’âge, l’activité et le climat.

Les fruits et légumes riches en eau (pastèque, concombre, orange, laitue, tomate) participent aussi à l’hydratation. Et souvenez-vous : beaucoup de café et l’alcool aussi déshydratent ! Pour chaque verre de vin, pensez à un verre d’eau.

Temps et personnalisation des résultats

Une peau plus lumineuse ne se voit pas du jour au lendemain. Il faut environ 6 à 8 semaines pour que les cellules se renouvellent et que les bienfaits d’une meilleure alimentation se reflètent à la surface.

Chaque peau est unique : certaines réagissent vite, d’autres demandent plus de temps ou un accompagnement ciblé. En cas d’acné, de rougeurs, d’eczéma ou de peau très sensible, un bilan nutritionnel individualisé aide à identifier les déséquilibres internes (digestifs, hormonaux, micronutritionnels) qui se manifestent sur la peau.

En résumé

La nutrition profite à toutes les peaux, qu’elles soient sensibles, à tendance acnéique ou parfaitement équilibrées. Elle soutient les mécanismes naturels de réparation et de protection, tout en aidant chaque type de peau à conserver son éclat.

Nourrir sa peau, c’est aussi prendre soin de son bien-être. Des repas équilibrés, des collations intelligentes, une hydratation optimale et un peu de patience forment la recette naturelle pour une peau radieuse, douce et lumineuse… qui rayonne de l’intérieur.

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Construire une santé durable et centrée sur l’humain à Maurice

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Michaël Rivière, Chief Financial Officer – Life Together

1. Quelles sont les principales forces qui vont façonner le secteur de la santé à Maurice d’ici 2026 ?

Le secteur de la santé à Maurice évoluera autour de deux grands leviers : un écosystème intégré des services des soins et une modernisation des infrastructures découlant d’une exigence croissante des patients et des acteurs de santés.

Chez Life Together, ces évolutions sont déjà en cours de déploiement à travers notre réseau de trois cliniques – Life Medical Clinic Forbach, Tamarin et Bon Pasteur – ainsi qu’à travers nos services innovants d’hospitalisation à domicile, de rééducation fonctionnelle et de soins spécialisés.

En parallèle, le cadre réglementaire se renforce – notamment en matière de sécurité des soins et de gouvernance clinique – ce qui favorise l’émergence de groupes organisés, structurés et capables d’investir. Chez Life Together, nous investissons dans les collaborateurs de qualités, mais aussi dans les formations et la mise en place de protocoles pointus.

D’un point de vue financier, la santé est aujourd’hui un secteur fortement intensif en investissements. Les acteurs capables de mutualiser leurs équipements et leurs équipes médicales, tout en démontrant de la patience, seront les plus résilients. Le modèle indépendant tend à s’effacer au profit de réseaux intégrés, plus solides et mieux armés pour porter des projets médicaux à long terme.

2. Quels défis posent le vieillissement de la population et la prévalence du diabète pour le système de santé ?

Le vieillissement de la population et la prévalence élevée du diabète transforment durablement la nature de la demande de soins. Le défi n’est plus simplement de traiter l’urgence, mais de gérer des parcours de santé chroniques et multidisciplinaires.

Chez Life Together, nous avons structuré nos services autour de cette réalité, avec un renforcement dans les spécialités clés : maternité, chirurgie ambulatoire, rééducation et suivi à domicile. Notre approche dépasse le cadre hospitalier : la continuité des soins se construit aussi au domicile du patient, à travers nos services de Hospitalisation à Domicile (HAD) et d’accompagnement post-opératoire.

Investir dans la prévention, la réhabilitation et la coordination des soins n’est pas un coût : c’est un investissement structurel dans la santé.

3. Comment les acteurs privés peuvent-ils rester compétitifs face au secteur public ?

La compétitivité du privé ne repose pas uniquement sur l’offre médicale, mais sur l’expérience globale du patient : qualité de l’accueil et de l’accompagnement, fluidité des parcours, délais maîtrisés et environnement rassurant.

Life Together a fait le choix d’un positionnement clair : des soins de qualité, accessibles, dans des structures à taille humaine. Nous nous situons dans un segment mid-market : ni élitiste, ni standardisé – mais profondément orienté sur la qualité, la proximité et la relation humaine.

Le privé garde également une longueur d’avance lorsqu’il se spécialise intelligemment :

chirurgie ambulatoire, imagerie de pointe, médecine de proximité, réhabilitation fonctionnelle et soins à domicile sont des leviers de différenciation majeurs.

Mais au-delà des équipements, ce sont les équipes qui font la différence. À Life Medical Clinic Bon Pasteur, certaines équipes accompagnent les patients depuis plus de 40 ans. Cette fidélité est un capital humain inestimable.

Nous investissons autant dans la montée en compétence que dans les technologies. Car une clinique performante est avant tout une clinique portée par des professionnels engagés.

4.Quel rôle le numérique et l’intelligence artificielle joueront-ils dans la santé d’ici 2026 ?

Le numérique transforme profondément l’organisation des soins. D’ici 2026, les systèmes interconnectés, dossiers patients informatisés et plateformes médicales sécurisées seront la norme. L’intelligence artificielle viendra soutenir le diagnostic, notamment en radiologie. Ces outils auront un triple impact : amélioration de la qualité médicale, efficience organisationnelle et maîtrise des coûts.

Mais la technologie ne se substitue pas à la relation humaine. Elle doit libérer du temps médical, améliorer la précision des diagnostics et renforcer – non remplacer – la relation soignant-patient. Chez Life Together, nous utilisons le digital comme un outil au service du soin… jamais comme une finalité. Le relation soignant-patient reste au cœur de nos préoccupations. Notre mission est d’offrir le meilleur écosystème pour préserver cette relation.

5.Quelles contraintes pourraient freiner le développement du secteur de la santé à Maurice ?

La première contrainte est financière : équipements lourds, investissements continus et pression sur les marges. La seconde est humaine : pénurie de spécialités, difficulté à recruter localement et nécessité d’un effort permanent de formation. La réponse ? La structuration des groupes de santé, la mutualisation des équipements, la rigueur dans la gestion financière… mais surtout l’investissement dans les équipes. Nous croyons profondément que la fidélisation passe par le respect, la reconnaissance et la formation. Enfin, un système soutenable de santé doit s’ouvrir davantage aux partenariats public-privé pour bâtir des modèles hybrides et durables. La santé est une infrastructure stratégique pour Maurice. Elle mérite une vision à long terme, une gouvernance robuste et un secteur privé capable de jouer pleinement son rôle au quotidien.

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Psoriasis : au-delà de la peau

Dr Permala

Dr Sillani Caulloo Permala – Dermatologue 

1. Qu’est-ce que le psoriasis et comment se développe-t-il ?

Le psoriasis est une maladie inflammatoire chronique à médiation immunitaire, caractérisée par une atteinte cutanée et dès fois articulaire. Cette maladie est due à un dérèglement du système immunitaire, qui entraîne un renouvellement accéléré des cellules de la peau. Le psoriasis reste actif avec des périodes transitoires de rémission pendant une longue période, voire à vie chez la plupart des patients.

2. Quelles sont les différentes formes de psoriasis et comment les reconnaître ?

Il existe différentes formes de psoriasis qui se distinguent par les types de lésions qu’on trouve et leur localisation. Voici quelques formes cliniques les plus fréquentes mais la liste est plus longue avec d’autres types moins connues et rares.

  • Psoriasis en plaque (80%) – c’est le plus fréquent de tout les types du psoriasis; en forme de plaques et croûtes épaisses sur le corps surtout au niveau des genoux, coudes, au bas du dos.
  • Psoriasis en gouttes – La plupart des cas se déclenchent après une infection bactérienne, des blessures de la peau ou certains médicaments. Le psoriasis en gouttes se présente comme des tâches (gouttelettes) bien définis, de couleur rouge avec une fine écaille sur le torse, les bras et les jambes.
  • Psoriasis pustuleux-  très peu connue par le grand public. C’est caractérisé par des poussées imprévisibles d’une inflammation cutanée avec des pustules stériles (non-infectieuses). Elle peut s’accompagner de fièvre et possibles d’atteintes d’autres organes.
  • Psoriasis erythrodermique- une des formes moins courant mais très grave du psoriasis. Elle se présente sous forme d’un érythème, d’un œdème, d’un prurit et de plaques mal définies, desquamation couvrant 80% du corps.
  • Psoriasis inverse- Le type inverse est souvent confondu avec des mycoses cutanées. Il se présente comme des plaques rouges sans croûte épaisse situées dans les plis de la peau (sous les aisselles, entre les cuisses)
  • Psoriasis du cuir chevelu – très commun, c’est l’une des formes qui reste souvent non-diagnostiqué et l’un des premiers symptômes du psoriasis.Souvent le patient essaye de se faire soigner Des shampooings antipelliculaires, en pensant qu’il s’agit de pellicules
  • Psoriasis des ongles- reste sous-diagnostiqué car cette forme est confondue avec l’onychomycose.

3. Quels sont les facteurs qui déclenchent ou aggravent le psoriasis à Maurice ?

Les causes exactes ne sont pas connues pour le moment mais le facteur génétique joue déjà un rôle très important suivi des autres facteurs qui peuvent déclencher le psoriasis. Parmi l’on trouve le stress (environnement familiale, sociale et lieu du travail), la santé du patient (des maladies concomitantes, des opérations, les vaccins, le traumatisme de la peau, prise des médicaments,des infections récentes), le climat.. entre autres. Le tabagisme et une consommation excessive des boissons alcoolisées peuvent être liés à une poussée de psoriasis.

4. Le psoriasis peut-il être associé à d’autres maladies, comme des troubles articulaires ou cardiovasculaires ?

Oui, jusqu’à 15% des personnes atteintes de psoriasis peuvent développer une arthrite psoriasique. Les atteintes articulaires et cutanées ne sont pas nécessairement simultanées. La plupart du temps, le psoriasis précède l’inflammation des articulations et de la colonne vertébrale. Le diagnostique se fait par les deux médecins- le rheumatologue et le dermatologue.

L’impact du psoriasis sur la santé ne se limite pas seulement à la peau, mais influence également de multiples systèmes du corps, même la santé mentale. On a de plus en plus des études qui cherchent l’association entre le psoriasis et des maladies cardiométaboliques, gastro-intestinales, rénales, des tumeurs malignes et des infections.

Les autres maladies ou conditions qu’on connaît déjà à être reliés au psoriasis sont ceux qui ont un mécanisme immuno-inflammatoire /auto-immune comme le vitiligo, les maladies liées à la glande thyroïde, lupus érythémateux disséminé, maladie cœliaque et d’autres maladies inflammatoires de l’intestin.

Les patients atteints de psoriasis ont des risques élevés de comorbidités comme le diabète de type 2, l’hypertension artérielle et les maladies cardiovasculaires.

5.Comment le psoriasis affecte-t-il la qualité de vie des patients, notamment sur le plan psychologique et social ?

Les patients psoriasiques se sentent souvent mal à l’aise en publique surtout quand les plaques sont voyantes et se trouvent sur les parties exposées du corps.  Même à l’ère moderne, les patients continuent d’être perçus différemment. Il n’est pas rare que certains leur demandent ce qui leur est arrivé, voire qu’ils leur proposent des “remèdes” improvisés. Les patients qui ont une atteinte généralisée du psoriasis sont plus souvent sujets à developper des troubles psychologique,des états dépressifs, de l’anxiété et, dans certains cas, des idées suicidaires et auto-isolement.

6. Quels traitements sont disponibles à Maurice pour le psoriasis ?

Le psoriasis ne se guérit pas. Néanmoins il existe plusieurs traitements pour aider aux patients d’atteindre des phases de rémission. Le traitement est adapté et personnalisé d’après l’âge du patient, la sévérité et le type de psoriasis. Les comorbidités et complications sont aussi pris en considération.

Le traitement local insiste principalement sur l’hydratation de la peau et la diminution de l’inflammation à l’aide de crèmes/pommades/lotions à base de stéroïdes. Les crèmes à base de goudron de houille/crèmes au calcipotriol sont également d’autres options de traitement.

Le traitement systémique comprend des immunomodulateurs, des rétinoïdes, et les biothérapies. 

7.Les patients peuvent-ils gérer leurs symptômes grâce à des mesures de mode de vie, comme l’alimentation ou le stress ?

Évitez absolument l’alcool et le tabac.

Il n’y a pas des restrictions alimentaires en ce qui concerne uniquement le psoriasis, mais comme il est souvent associé à d’autres comorbidités, un régime pauvre en graisses, sans sucre et parfois sans gluten peut être recommandé à certains patients.

L’activité physique régulière est aussi recommandée, ça aide à gérer le stress.Les activités relaxantes comme la meditation et le yoga peuvent aussi être bénéfiques. Il est aussi essentiel de dormir suffisamment.

8. Quels conseils donner pour dépister le psoriasis tôt et éviter les complications ?

Consultez votre dermatologue pour vos problèmes de peau. N’essayez pas de traiter soi-même sans avis médical.

9.Comment lutter contre la stigmatisation du psoriasis dans la société et au travail ?

 La lutte contre la stigmatisation associée au psoriasis nécessite une approche multidimensionnelle. Sur le plan social , des campagnes de sensibilisation visant à  informer le public sur la nature non contagieuse du psoriasis sont essentielles pour réduire les préjugés.

 Dans le milieu professionnel, la mise en place de programmes de formation et de sensibilisation destinés aux employeurs et collègues peut favoriser un environnement de travail inclusif, respectueux et exempt de discrimination.

 Parallèlement, un accompagnement psychologique et social doit être proposé aux patients afin de renforcer leur estime de soi et leurs capacités d’adaptation. Enfin, l’intégration de ces initiatives dans des politiques de santé publique contribuerait à améliorer significativement la qualité de vie des personnes atteintes de psoriasis.

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